Ce matin c’est départ pour les iles Ballestas.
Je me rends à pied (2minutes) à l’agence où j’ai réservé mon excursion.
Le mini bus part à l’heure et se met en route pour le Nord en traversant des zones complètement désertiques.
Le voyage est plutôt court (une petite heure), et le mini bus dépose ses passagers en bord de mer, dans la petite ville de Paracas, à proximité d’un ponton et d’un abri où l’on peut se servir en café ou maté.
Après une petite demi heure d’attente, c’est l’heure de l’embarquement. J’embarque sur une sorte de gros hors bord rempli d’une vingtaine de personnes.
On commence à s’éloigner de la ville de Paracas. Un rocher sur la côte accueille une horde de pélicans péruviens qui s’envolent à notre passage.

Et là, au détour du rocher, on aperçoit sur la colline le fameux Cadélabre, 200m de haut et 60m de large.


Plusieurs hypothèses existent sur la création de de géoglyphe : il aurait été créé par les pirates pour être utilisé comme amer ou bien créé également comme amer par le général argentin José de san Martin, ou plus fantaisiste une œuvre des extraterrestres. Certains y voient une représentation Franc-Maçon … Allez donc savoir !
Le bateau s’éloigne du candélabre et de la côte pour se rapprocher des fameuses iles Ballestas.
A l’approche on aperçoit de gros rocher blanc et rouge granitiques sculptés par les tempêtes.


Les iles sont exploitée tous les 7 ans pour extraire le guano, les excréments d’oiseaux utilisés comme fertilisant en agriculture. Il y a d’ailleurs de ça de là des plateformes d’accostage.

Et là, la faune se révèle.
Les loups de mer sont les seuls mammifères aux milieu de ces milliers d’oiseaux.
Ils se prélassent sur les rochers après s’être rempli la panse de poisson.






L’ile est littéralement recouverte d’oiseaux. les rochers roses sont blancs d’oiseaux et de guano!

Après une bonne heure sur place, le bateau prend la direction de Paracas.
Arrivé au port, le bus nous laisse 30min pour déambuler. J’en profite pour faire le plein de provisions.
Le retour sur Huacachina est rapide. A peine rentré à l’hôtel, je prend un taxi direction le domaine de Tacama, une célèbre maison de vin de la région.
Le taxi s’enfonce sur des pistes défoncées, entre les vignes. Là une immense propriété entourée de murs roses se dessine. La porte s’ouvre, sur le domaine de Tacama.

La visite commence après une vidéo explicative que j’ai zappé.
Dans la salle d’attente il y a même des machines françaises !

Apparemment c’est un ancien monastère qui cultivait sa vigne pour sa consommation personnelle. Ensuite elle a été vendu à une famille qui a fait venir plusieurs cépages pour développer le vin de Tacama.
Une petite dizaine de personnes m’accompagne dans la visite. Des colombiens et des péruviens, pas de gringos !
La visite commence par la “pépinière” là où les plans de vignes sont préparés avant d’être mis en pleine terre. Le cadre est vraiment superbe !

On monte même au sommet de la tourelle utilisée autrefois par les moines pour signaler les pauses et l’heure des repas



La visite terminée, on a droit à une dégustation du pisco et d’un rosé local. Le pisco est bon, le rosé est un peu spécial mais se laisse boire !
Bon, maintenant il faut rentrer sur Ica. Je demande à la réception si des taxis sont susceptibles de passer à proximité du domaine, mais la dame de la réception me fait comprendre que c’est comme les palmiers au Groenland, ça n’existe pas. Elle me propose de demander aux personnes présentes de la visite pour partager éventuellement leur moyen de locomotion.
Je demande à un groupe qui est encore à la table de dégustation. Ils acceptent volontier.
On commence à discuter. C’est un groupe d’ami de Huanchaco en week end “travail”. Ils veulent absolument me prendre en photo, c’est rigolo.
Nous voilà enfin dans le taxi, à 6 dans une Tico (de la taille d’une R5),

direction el Catador, un autre domaine pour une autre dégustation, où on a eu droit en plus du Pisco de gouter à des chocolats et de la confiture.
J’ai acheté chocolats et confitures pour Mirtha à Arequipa.
Ensuite on passe de l’autre côté de la rue pour aller au restaurant où je me suis délecté d’un bon et copieux canard local.
Là on me donne la recette de la fameuse sauce à la Huancahina : C’est en fait du fromage mélangé avec de “l’Aji de Lima” (cf. photo), et des biscuits salés types crackers. Un vrai délice !

Le repas terminé c’est le retour sur Ica. On trouve facilement un taxi.
Arrivé à Ica, c’est la séance photos sur la plaza des Arma avec toute la clique

Faviola, Léo, César, Anita, Sara (alias Pika), et moi !

Léo, César, Faviola, Fabien (!), Potam’, Anita, Sara
Et LA photo de Potam’ !

Retour pour Huacachina dans la foulée après les au-revoirs.
Demain direction Nazca !
Je me rends à pied (2minutes) à l’agence où j’ai réservé mon excursion.
Le mini bus part à l’heure et se met en route pour le Nord en traversant des zones complètement désertiques.
Le voyage est plutôt court (une petite heure), et le mini bus dépose ses passagers en bord de mer, dans la petite ville de Paracas, à proximité d’un ponton et d’un abri où l’on peut se servir en café ou maté.
Après une petite demi heure d’attente, c’est l’heure de l’embarquement. J’embarque sur une sorte de gros hors bord rempli d’une vingtaine de personnes.
On commence à s’éloigner de la ville de Paracas. Un rocher sur la côte accueille une horde de pélicans péruviens qui s’envolent à notre passage.
Et là, au détour du rocher, on aperçoit sur la colline le fameux Cadélabre, 200m de haut et 60m de large.
Plusieurs hypothèses existent sur la création de de géoglyphe : il aurait été créé par les pirates pour être utilisé comme amer ou bien créé également comme amer par le général argentin José de san Martin, ou plus fantaisiste une œuvre des extraterrestres. Certains y voient une représentation Franc-Maçon … Allez donc savoir !
Le bateau s’éloigne du candélabre et de la côte pour se rapprocher des fameuses iles Ballestas.
A l’approche on aperçoit de gros rocher blanc et rouge granitiques sculptés par les tempêtes.
Les iles sont exploitée tous les 7 ans pour extraire le guano, les excréments d’oiseaux utilisés comme fertilisant en agriculture. Il y a d’ailleurs de ça de là des plateformes d’accostage.
Et là, la faune se révèle.
Les loups de mer sont les seuls mammifères aux milieu de ces milliers d’oiseaux.
Ils se prélassent sur les rochers après s’être rempli la panse de poisson.
L’ile est littéralement recouverte d’oiseaux. les rochers roses sont blancs d’oiseaux et de guano!
| Un couple de pélicans Péruviens et leur petit :) |
Après une bonne heure sur place, le bateau prend la direction de Paracas.
Arrivé au port, le bus nous laisse 30min pour déambuler. J’en profite pour faire le plein de provisions.
Le retour sur Huacachina est rapide. A peine rentré à l’hôtel, je prend un taxi direction le domaine de Tacama, une célèbre maison de vin de la région.
Le taxi s’enfonce sur des pistes défoncées, entre les vignes. Là une immense propriété entourée de murs roses se dessine. La porte s’ouvre, sur le domaine de Tacama.
La visite commence après une vidéo explicative que j’ai zappé.
Dans la salle d’attente il y a même des machines françaises !
Apparemment c’est un ancien monastère qui cultivait sa vigne pour sa consommation personnelle. Ensuite elle a été vendu à une famille qui a fait venir plusieurs cépages pour développer le vin de Tacama.
Une petite dizaine de personnes m’accompagne dans la visite. Des colombiens et des péruviens, pas de gringos !
La visite commence par la “pépinière” là où les plans de vignes sont préparés avant d’être mis en pleine terre. Le cadre est vraiment superbe !
On monte même au sommet de la tourelle utilisée autrefois par les moines pour signaler les pauses et l’heure des repas
La visite terminée, on a droit à une dégustation du pisco et d’un rosé local. Le pisco est bon, le rosé est un peu spécial mais se laisse boire !
Bon, maintenant il faut rentrer sur Ica. Je demande à la réception si des taxis sont susceptibles de passer à proximité du domaine, mais la dame de la réception me fait comprendre que c’est comme les palmiers au Groenland, ça n’existe pas. Elle me propose de demander aux personnes présentes de la visite pour partager éventuellement leur moyen de locomotion.
Je demande à un groupe qui est encore à la table de dégustation. Ils acceptent volontier.
On commence à discuter. C’est un groupe d’ami de Huanchaco en week end “travail”. Ils veulent absolument me prendre en photo, c’est rigolo.
Nous voilà enfin dans le taxi, à 6 dans une Tico (de la taille d’une R5),
direction el Catador, un autre domaine pour une autre dégustation, où on a eu droit en plus du Pisco de gouter à des chocolats et de la confiture.
J’ai acheté chocolats et confitures pour Mirtha à Arequipa.
Ensuite on passe de l’autre côté de la rue pour aller au restaurant où je me suis délecté d’un bon et copieux canard local.
Là on me donne la recette de la fameuse sauce à la Huancahina : C’est en fait du fromage mélangé avec de “l’Aji de Lima” (cf. photo), et des biscuits salés types crackers. Un vrai délice !
Le repas terminé c’est le retour sur Ica. On trouve facilement un taxi.
Arrivé à Ica, c’est la séance photos sur la plaza des Arma avec toute la clique
Faviola, Léo, César, Anita, Sara (alias Pika), et moi !
Léo, César, Faviola, Fabien (!), Potam’, Anita, Sara
Et LA photo de Potam’ !
Retour pour Huacachina dans la foulée après les au-revoirs.
Demain direction Nazca !
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