Après la quebrada d’Ishinca, j’ai décidé de me reposer un peu et prendre du temps.
Je consacre donc 2 jours de repos bien mérité.
Le premier jour, je fais une grande grasse matinée et profite d’un super méga génial petit déjeuner préparé par Mariela. Un immense pancake avec des fruits, du chocolat, un bon chocolat chaud, des petits pains chauds, de la confiture maison et du beure !!! Miam ! A tomber par terre.
Tout en prenant mon temps, je file sous la douche bien chaude d’El Tambo, avant de me consacrer un peu à mon blog. Ca fait tellement de temps que je n’y ai pas touché !!!
En consultant mon compte en banque, je m’aperçois qu’un retrait à Chiclayo de 1000 Soles m’a été débité, alors que justement lors de cet épisode j’avais essuyé les erreurs des distributeurs les unes après les autres.
Remonté, je fais un courriel à ma conseillère bancaire qui m’indique rapidement ma démarche à suivre. Un document à remplir et à signer puis une lettre manuscrite expliquant les faits. Bien compliqué en tout cas comme problème, et ça risque de durer !
Santiago (l’argentin qui s’est remis de son sorroche combiné à une tourista) et Eba (une basque qui vit depuis déjà un bon moment à Huaraz dans El Tambo) me proposent une sortie ciné. En ce moment à Huaraz se tient le 7° Inkafest, un festival du film de montagne et d’environnement. Après les déboires de la banque, ça va me faire du bien, en plus ça me permettra en chemin de scanner ma lettre manuscrite.
J’enquille illico direction le Monttrek, lieu où se déroule le festival. En chemin je trouve un petit “locutorio” qui me scanne en prenant son temps les 2 pages de ma lettre manuscrite pour S/.1,9. Je hâte le pas car les 17h sont déjà passées, et effectivement c’est commencé depuis 10 minutes, un film sur une expédition au Groenland.
Ensuite une merveilleux film qui s’immisce dans une expédition vers un sommet jamais réellement vaincu le St Ellis au Canada à la limite de l’Alaska. Après une première expédition américaine qui s’est soldées par 2 morts, le film suit une expédition Autrichienne qui au delà d’atteindre le sommet, souhaite faire la plus grande descente de ski jamais réalisée, soit 19km de descente de plus de 5000m au niveau de la mer.
S’ensuit un court métrage réalisé à partir de photos d’un voyage à pied d’un Allemand en Chine. Original, je vais essayer de faire la même chose, vous verrez !
Des exploits en kayaks d’une bande d’amis argentins, américains, européens, bref de partir, avec des sauts de cascades de près de 20m.
Tamia, un film kitschissime réalisé et produits par des gens de la région de Caraz proche de Huaraz. Complètement vide de contenu, enfin si quand même c’est l’histoire d’un guide qui fait visiter sa région à une belge et en profite pour lui montrer quelques coutumes locales. Tellement kitsch que j’en ai pleuré de rire, rire que j’ai communiqué à mes voisins.
Enfin, un film retraçant la dernière ascension de l’Anapurna par un Alpiniste chevronné Basque, Iñaki,il a fait un œdème cérébral et pulmonaire dans un dernier camp de base. Un documentaire de la TVE a suivi sur l’ascension de l’Anapurna d’un groupe alpinistes amis d’Iñaki.
Bonne séance mais tout ça nous a fait sortir à près de 22h, dehors il fait froid et ont marche d’un bon pas en direction d’El Tambo. Je fais un détour dans une chifa pour me prendre quelque chose à manger.
A l’auberge on discute encore quelques heures, une israélienne, Hila, s’est joint à nous.
Déjà plus de minuit, ma dernière journée est déjà entamée et je ne suis pas couché !
-------------------
6h, un groupe d’Israeliens débarque à l’auberge. Bruyants, très bruyants, malgré mes boules Quiès, ils réussissent à me réveiller. Ca ne m’empêche pas de rester sous mes 3 couvertures jusqu’à 9h.
Ce matin c’est vraiment l’ébullition, les 10 israéliens ont demandé un petit déjeuner à Mariela qui, aidée d’Eba et Chris, n’arrive pas à sortir la tête de l’eau !
Je voulais apprécier un bon petit déjeuner encore ce matin, mais je vais devoir patienter.
10h50, Eba m’apporte ma Shachuka, c’est vraiment très bon, c’est une sorte d’omelettes mais avec des tomates et oignons coupés en petits morceaux, et des gousses d’ail. Excellent, d’ailleurs vue l’heure et la quantité, ça me fera mon déjeuner aussi !
Vers 13h nous partons, Hila, Santiago et moi pour une balade, photo en ville.
Ca prend des photos de partout, même de l’auberge

Le petit patio intérieur.

La cuisine, avec Chris qui garde les fourneaux

Hila et Santiago qui m’attendent

Dans la rue c’est l’effervescence

Les poulets qu’on voit pendus par le coup sur les étales sont bel et bien frais.
Ils sont abattu dans l’arrière boutique. On peut pas faire plus frais !

De ça de là des affiches pour une corrida (si, si, ça se fait aussi au Pérou !)

Ca négocie, ça vend.

Ca régule le trafic.

On s’échappe des sentiers touristique pour s’éloigner du centre.


Ca fait la promotion de la boisson la plus consommée au Pérou, l’Inca Cola (le Coca Cola est presque inexistant)

Ca sort de l’école

Albert Einstein, pas n’importe qu’elle école !

Ca se débarrasse de ses ordures dans la rivière.

Malgré une prévention qui semble inutile …

Ca propose des jus d’ananas frais, faits à la demande.

Ca s’ennuie au soleil.

Ca surfe sur Internet en habit local.

Santi’ et Hila mangent de copieux plats d’une Chifa fréquentée que par des locaux.

Ca prend la moto-taxi

Belle et longue balade qui nous fait revenir dans l’après midi à l’auberge.
S’ensuivent une petite pause TV, et pour moi une grande sieste.
J’ouvre les yeux vers 18h (il fait déjà nuit), j’entends du monde dans le patio, mais j’ai un peu froid. J’ai du attraper une insolation l’après midi.
C’est le retour de Mathias, Lucas et Barbara, qui reviennent du trek de Santa Cruz (celui que j’aurais du faire …). Tout s’est bien passé, ils ont l’air enchantés.
Ils s’installent dans mon ex chambre pour la nuit. Je dégage mes affaires et les prépare pour mon départ qui s’approche à grand pas.
Il reste des bières de l’anniversaire de Mariela, nous nous les partageons avec les 3 Santa Cruziens, Eba, Santiago, Hila, Chris et 2 israéliens qui étaient dans le patio.
Dans 45 minutes mon bus quittera Huaraz. C’est l’occasion de quelques photos d’au revoir.



Israélien #1, Eba, Israélien #2, Santi’, Lucas, Hila, Chris, Barbara, Mathias
Tous partent pour un diner dans le centre de Huaraz. Moi de mon côté je boucle mon sac et me dirige vers le terminal de bus de la compagnie Santa Cruz, à 10 minutes de là.
Je procède à l’enregistrement de mon sac à dos, retrouve un couple de Français de l’auberge El Tambo qui rentrent à Lima pour la fin de leur séjour.
L’embarquement se fait à l’heure. On me confisque mon couteau à l’entrée du bus, je le récupèrerai à Lima, je dois le réclamer au “chef de cabine”.
Le bus arpente la route pour Lima, ça tourne, ça tourne.
Bye, bye, Huaraz !
Je consacre donc 2 jours de repos bien mérité.
Le premier jour, je fais une grande grasse matinée et profite d’un super méga génial petit déjeuner préparé par Mariela. Un immense pancake avec des fruits, du chocolat, un bon chocolat chaud, des petits pains chauds, de la confiture maison et du beure !!! Miam ! A tomber par terre.
Tout en prenant mon temps, je file sous la douche bien chaude d’El Tambo, avant de me consacrer un peu à mon blog. Ca fait tellement de temps que je n’y ai pas touché !!!
En consultant mon compte en banque, je m’aperçois qu’un retrait à Chiclayo de 1000 Soles m’a été débité, alors que justement lors de cet épisode j’avais essuyé les erreurs des distributeurs les unes après les autres.
Remonté, je fais un courriel à ma conseillère bancaire qui m’indique rapidement ma démarche à suivre. Un document à remplir et à signer puis une lettre manuscrite expliquant les faits. Bien compliqué en tout cas comme problème, et ça risque de durer !
Santiago (l’argentin qui s’est remis de son sorroche combiné à une tourista) et Eba (une basque qui vit depuis déjà un bon moment à Huaraz dans El Tambo) me proposent une sortie ciné. En ce moment à Huaraz se tient le 7° Inkafest, un festival du film de montagne et d’environnement. Après les déboires de la banque, ça va me faire du bien, en plus ça me permettra en chemin de scanner ma lettre manuscrite.
J’enquille illico direction le Monttrek, lieu où se déroule le festival. En chemin je trouve un petit “locutorio” qui me scanne en prenant son temps les 2 pages de ma lettre manuscrite pour S/.1,9. Je hâte le pas car les 17h sont déjà passées, et effectivement c’est commencé depuis 10 minutes, un film sur une expédition au Groenland.
Ensuite une merveilleux film qui s’immisce dans une expédition vers un sommet jamais réellement vaincu le St Ellis au Canada à la limite de l’Alaska. Après une première expédition américaine qui s’est soldées par 2 morts, le film suit une expédition Autrichienne qui au delà d’atteindre le sommet, souhaite faire la plus grande descente de ski jamais réalisée, soit 19km de descente de plus de 5000m au niveau de la mer.
S’ensuit un court métrage réalisé à partir de photos d’un voyage à pied d’un Allemand en Chine. Original, je vais essayer de faire la même chose, vous verrez !
Des exploits en kayaks d’une bande d’amis argentins, américains, européens, bref de partir, avec des sauts de cascades de près de 20m.
Tamia, un film kitschissime réalisé et produits par des gens de la région de Caraz proche de Huaraz. Complètement vide de contenu, enfin si quand même c’est l’histoire d’un guide qui fait visiter sa région à une belge et en profite pour lui montrer quelques coutumes locales. Tellement kitsch que j’en ai pleuré de rire, rire que j’ai communiqué à mes voisins.
Enfin, un film retraçant la dernière ascension de l’Anapurna par un Alpiniste chevronné Basque, Iñaki,il a fait un œdème cérébral et pulmonaire dans un dernier camp de base. Un documentaire de la TVE a suivi sur l’ascension de l’Anapurna d’un groupe alpinistes amis d’Iñaki.
Bonne séance mais tout ça nous a fait sortir à près de 22h, dehors il fait froid et ont marche d’un bon pas en direction d’El Tambo. Je fais un détour dans une chifa pour me prendre quelque chose à manger.
A l’auberge on discute encore quelques heures, une israélienne, Hila, s’est joint à nous.
Déjà plus de minuit, ma dernière journée est déjà entamée et je ne suis pas couché !
-------------------
6h, un groupe d’Israeliens débarque à l’auberge. Bruyants, très bruyants, malgré mes boules Quiès, ils réussissent à me réveiller. Ca ne m’empêche pas de rester sous mes 3 couvertures jusqu’à 9h.
Ce matin c’est vraiment l’ébullition, les 10 israéliens ont demandé un petit déjeuner à Mariela qui, aidée d’Eba et Chris, n’arrive pas à sortir la tête de l’eau !
Je voulais apprécier un bon petit déjeuner encore ce matin, mais je vais devoir patienter.
10h50, Eba m’apporte ma Shachuka, c’est vraiment très bon, c’est une sorte d’omelettes mais avec des tomates et oignons coupés en petits morceaux, et des gousses d’ail. Excellent, d’ailleurs vue l’heure et la quantité, ça me fera mon déjeuner aussi !
Vers 13h nous partons, Hila, Santiago et moi pour une balade, photo en ville.
Ca prend des photos de partout, même de l’auberge
Le petit patio intérieur.
La cuisine, avec Chris qui garde les fourneaux
Hila et Santiago qui m’attendent
Dans la rue c’est l’effervescence
Les poulets qu’on voit pendus par le coup sur les étales sont bel et bien frais.
Ils sont abattu dans l’arrière boutique. On peut pas faire plus frais !
De ça de là des affiches pour une corrida (si, si, ça se fait aussi au Pérou !)
Ca négocie, ça vend.
Ca régule le trafic.
On s’échappe des sentiers touristique pour s’éloigner du centre.
Ca fait la promotion de la boisson la plus consommée au Pérou, l’Inca Cola (le Coca Cola est presque inexistant)
Ca sort de l’école
Albert Einstein, pas n’importe qu’elle école !
Ca se débarrasse de ses ordures dans la rivière.
Malgré une prévention qui semble inutile …
Ca propose des jus d’ananas frais, faits à la demande.
Ca s’ennuie au soleil.
Ca surfe sur Internet en habit local.
Santi’ et Hila mangent de copieux plats d’une Chifa fréquentée que par des locaux.
Ca prend la moto-taxi
Belle et longue balade qui nous fait revenir dans l’après midi à l’auberge.
S’ensuivent une petite pause TV, et pour moi une grande sieste.
J’ouvre les yeux vers 18h (il fait déjà nuit), j’entends du monde dans le patio, mais j’ai un peu froid. J’ai du attraper une insolation l’après midi.
C’est le retour de Mathias, Lucas et Barbara, qui reviennent du trek de Santa Cruz (celui que j’aurais du faire …). Tout s’est bien passé, ils ont l’air enchantés.
Ils s’installent dans mon ex chambre pour la nuit. Je dégage mes affaires et les prépare pour mon départ qui s’approche à grand pas.
Il reste des bières de l’anniversaire de Mariela, nous nous les partageons avec les 3 Santa Cruziens, Eba, Santiago, Hila, Chris et 2 israéliens qui étaient dans le patio.
Dans 45 minutes mon bus quittera Huaraz. C’est l’occasion de quelques photos d’au revoir.
Israélien #1, Eba, Israélien #2, Santi’, Lucas, Hila, Chris, Barbara, Mathias
Tous partent pour un diner dans le centre de Huaraz. Moi de mon côté je boucle mon sac et me dirige vers le terminal de bus de la compagnie Santa Cruz, à 10 minutes de là.
Je procède à l’enregistrement de mon sac à dos, retrouve un couple de Français de l’auberge El Tambo qui rentrent à Lima pour la fin de leur séjour.
L’embarquement se fait à l’heure. On me confisque mon couteau à l’entrée du bus, je le récupèrerai à Lima, je dois le réclamer au “chef de cabine”.
Le bus arpente la route pour Lima, ça tourne, ça tourne.
Bye, bye, Huaraz !
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