Aujourd’hui je quitte la pension Rosina pour rejoindre l’atoll de Fakarava aux Tuamotu.
Rosina m’offre un peau collier de graines avant que je monte dans le bateau pour l’aéroport.
Le vol pour Fakarava se fait en deux sauts de puce, le premier jusqu’à Rangiroa, et le second depuis Rangiroa jusqu’à Fakarava.
Le temps à Bora Bora au décollage ne s’est pas arrangé et il pleut toujours.
Peu après avoir décollé, la pluie fait place à un temps gris.
Un atoll minuscule arbore la forme d’un coeur. C’est cute ! :)
Une heure à peine après le décollage, nous arrivons à Rangiroa. La correspondance prévue est de 40 minutes. Comme je n’avais pas retiré d’argent à Bora Bora, je vais tenter de le faire à Rangiroa.
Je fais donc du stop et en peu de temps une lorientaise installée depuis 2 ans à Rangiroa (exploite un sous marin pour touriste) me prend pour me déposer au seul distributeur de l’ile. Et on met quand un certain temps à le rejoindre. Je surveille ma montre de près. J’espère juste que je réussirais à trouver un voiture pour le retour car c’est au moins 8km qu’il y a jusqu’à l’aéroport.
L’argent retiré, je cours vers le seul parking du village. Rapidement, une infirmière installée depuis 1 an à Rangiroa me prend dans sa Jeep. Elle en pourra pas de me déposer jusqu’à l’aéroport. Ce n’est pas grave.
Finalement, me voyant stressé de rater l’avion, elle me déposera à l’aéroport! Trop sympa !
Beaucoup de stress pour pas grand chose au final ! En effet mon avion est annoncé avec un retard de 30 minutes. Au final ça sera près d’heure et demi !
L’ATR72 décolle donc pour Fakarava. Il est plein.
Peu après le décollage ma situation dans l’appareil me permet d’observer l’atoll de Rangiroa du ciel !
La passe de l’atoll laisse bien deviner le courant qu’il doit y avoir !
L’extrémité sud de l’atoll
Enfin on approche de Fakarava à 15h30 au lieu des 14h prévus !
Le temps n’est pas ensoleillé mais au moins il ne pleut pas !
Je suis accueilli gentiment par Jacques le propriétaire du relais Marama, pension dans laquelle je vais séjourner.
[Bizarrement mon mobile n’arrive pas à se connecter. J’avais déjà observé le problème sur l’est de Tahiti, ça ressemble à un pb de déclaration Core côté opérateur. ]
Je rends visite à l’école de plongée Top Dive de Fakarava pour réserver ma plongée du lendemain.
Je passe la fin de après midi à me promener à vélo le long de seule route du motu sur lequel nous sommes.
Au relais il y a seulement un autre touriste, un allemand un peu hippie qui reste à Fakarava pour buller. Car il ne peut pas plonger à cause de ses oreilles. Il est rigolo.
Le soir je vais manger à la seule roulote du village.
Ca sera un steak de thon grillé. Un vrai délice. Pour seulement 1200 CFP.
J’ai passé une excellente nuit au doux son des vagues qui se brisent sur le récif coralien.
Heureusement que mon lit était équipé d’un moustiquaire car ici il y en a un paquet et en permanence.
J’en fait l’expérience au petit déjeuner où je me fais manger les chevilles !
Je courre chercher mon répulsif (celui qui fait fondre le plastique) et m’enduis de ce produit toxique. L’effet est radical, plus de moustique, et effet indésirable, ma montre commence à fondre*. Je vais donc me rincer les mains et la montre à l’eau.
En revenant je regarde à la télévision les informations, la Grèce veut faire un référendum pour l’abandon de l’euro ce qui fait hérisser les européens. Ca faisait longtemps que je n’avais pas repris autant pied dans les news !
Ma plongée est planifiée à 14h, j’ai donc toute la matinée pour moi.
J’enfourche le vélo et décide d’aller au bout de la route bitumée, soit le PK (point kilométrique) 15,6 soit aller retour plus de 30km.
La route est agréable et les plages qui se cachent derrière les cocotiers sont splendides.
Aller, une petite photo avec la fleur de Tiaré ! :)
Avant de manger je préviens quand même l’OPT du problème que je rencontre avec mon mobile et mon opérateur. De manière insepéré ils me rappellent pour m’informé qu’ils ont bien détecté un pb de déclaration sur un MSC suite à une migration et que mon opérateur doit aussi faire une modification de son côté. J’avais donc juste ! Je préviendrai mes collègues du pb. :)
Le midi, c’est un sandwich Chau Men à ma cantine (la roulote !).
14h je rejoins le centre de plongée.
Nous serons 2 moniteurs, 5 élèves et une accompagnatrice.
Nous allons plonger proche de la plus grande passe des Tuamotu, la passe de Grau, mais nous resterons sur un côté peu profond et sans courant.
Sous la mer, le spectacle est fantastique, hippocampes, bénitiers, poissons de toutes les couleurs, concombres de mer, requins à pointe noire, et à pointe blanche, coraux violets, bleus, jaunes ! Ca sera près de 48 minutes de bonheur.
Je n’ai pas eu de mal à m’habituer au nouvel environnement. Si j’ai le temps en Australie je tenterai de passer un niveau de plonger pour pouvoir aller observer des endroits encore plus riches en faunes et plus profond.
Vraiment une expérience intéressante. J’ai même mon petit diplome (bon ça doit être le 3° au moins mais là c’est écrit Fakarava )
De retour au village, je retourne au relais Marama puis fait un saut au supermarché? Je trouve des TimTams, petits gâteaux au chocolat australiens. 410 CFP c’est cher mais c’est tellement bon !
Le soir le Tavana Hao (le sous préfet des Tuamotu) est annoncé dans le village. Il vient d’ailleurs dormir au relais Marama.
Je le retrouverai d’ailleurs à la roulotte. :)
Ce soir je goute au poisson cru à la chinoise. C’est un vrai délice. Le poisson est mélangé avec des légumes crus et accompagné d’une sauce au vinaigre blanc et au sucre. Divin ! et pour seulement 1000 CFP
Déjà la dernière demi journée sur l’ile !
Au petit déjeuner les moustiques sont toujours virulents mais n’ose approcher mon répulsif fondeur de plastique.
La Grèce a finalement abandonné l’idée d’un référendum, mais le monde a l’air quand même chamboulé.
Le soleil est de retour !!!! Le moment idéal pour moi d’aller piquer une dernière tête dans les eaux polynésiennes.
J’enfourche mon vélo pour rejoindre la plage de l’hôtel White Sand Beach au PK6.
Un petit plongeon à deux pas de la plage et je retrouve la richesse de poissons de Bora.
Il y a même une grosse baleine dans l’eau !
De retour de ma baignade, je fais un saut au relais Marama et ré-enfourche mon vélo pour l’autre côté de l’île, au delà de l’aéroport, le PK9 (soit 9km pour y aller)
Là je découvre une plage encore plus magnifique.
On y observe même au loin un requin à pointe noire.
Ca ne me décourage pour piquer une tête car le soleil chauffe à plein feu.
De l’autre côté de l’île (côté ocean), le récif de corail prend des teintes rosées.
12h30. Je prends les dernières photos avant de prendre la route du relais Marama.
J’hâte le coup de pédale pour ne pas me mettre en retard. L’avion doit quitter Fakarava à 15h30 et je dois être prêt à quitter le relais à 14h30.
J’arrive au relais à 13h20 et repart aussitôt après avoir pris une douche pour la roulote et un bon lunch.
A mon retour j’en profite pour prendre quelques photos de mon bungalow.
14h30 je range mon sac et me dirige vers le van de Jacques.
Mon avons de l’avance sur l’enregistrement, j’attends donc avec Jacques dans le van climatisé.
J’enregistre puis me délecte d’une coco (une vrai !) glacée pour me rafraichir de son eau bien fraiche.
L’avion sera légèrement en retard, mais impossibilité de prévenir par SMS Pascale et Yohan car mon mobile ne peut toujours pas se connecter.
Nous décollons et ma place me permet d’observer Fakarava du ciel
La passe de Grau avec le courant sortant de l’atoll.
L’atoll fermé de Niau.
On arrive à Papeete finalement avec 10 minutes de retard. Le temps est de nouveau couvert et bizarrement on voit plein de crabes sur le tarmac.
Pascale m’attend à la sortie. J’aurais passé quand même un séjour formidable sur Bora et Faka !
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